29.10.06

Quelques photos


La nouvelle Mairie

La nouvelle Funtanichja

La nouvelle murette

Pace e salute

Philippe





25.10.06

Ce héros méconnu

Bonjour,

Un héros dans la famille, cela mérite bien quelques lignes.

Jean Antoine Réginensi fils de Paul Baudouin Réginensi et cousin germain de mon grand-père Don Philippe Réginensi, est né le 17-05-1898 à Tox (Tocchisu) canton de Moïta Verde (décédé dans un accident d'avion à Tunis en 1944), mais toute sa famille et ses ancêtres sont de Pietricaggio en Alésani le village face à Tarrano sur l'autre versant de la montagne.





Livret militaire de Jean Antoine Réginensi

Pietricaggio dans les années 1960


Aviateur, il participe aux deux guerres mondiales et se voit décerner la légion d'honneur.

Il participe également à des meetings de voltige comme à Tours-Saint Symporien devant 40 000 personnes les 28 et 29 mai 1930.

Le 19 avril 1929, il réalise l'exploit avec Bailly et Marsot de terminer un aller-retour Paris-Saïgon (24 000km) en 18 jours de vol sur un Farman 190-moteur Gnome-Rhône-Titan 23
Ci-dessus : Réception de Jean Antoine Réginensi (3ème en partant de la gauche), Baillly, Marsot après Paris-Saïgon en 1929

Ci-dessus : Réception à l'Aéro-Club le 24 avril 1929 après Paris-Saïgon. De gauche à droite, Le Comte de Vaulse?, Bailly, Mme Bailly, Jean Antoine Réginensi et ?
Avec le même équipage, ils partiront de Paris le 28-10-1929 pour rejoindre Tananarive (Madagarcar) en 8 jours-9 heures-45mn.

Jean Antoine Réginensi battra avec Lalouette, les 9 et 10 mars 1931, les records de distance, de vitesse et de durée avec charge de 2000 kg sur un avion Farman 650CV.
Ci-dessus : Réginensi (à droite) et Lalouette

Merci à ma cousine germaine Immelda Réginensi pour les 3 photographies précédentes.

Ci-dessus, Jean Antoine Réginensi au départ d'un vol expérimental de Toussus Le Noble-Paris le 13-12-1934, avec à sa droite Melle Lucas Naudin de la Croix Rouge française et à sa gauche Mrs Maynard Carter de la Croix Rouge anglaise.


Ci-dessus ; Jean Antoine Réginensi avec sa soeur Catherine (à gauche) et sa femme.

Si vous avez d'autres éléments d'information sur Jean Antoine Réginensi, n'hésitez pas à me les adresser.

Je tenais à remercier très sincèrement pour m'avoir communiquer bon nombre de documents

Dominique Auguste, arrière petite fille de Paul Baudouin Réginensi, le père de Jean Antoine Réginensi.

Christophe Alessandrini, arrière arrière petit fils de Paul Réginensi, frère de Paul Baudouin Réginensi et de Paul Simon Réginensi mon arrière grand-père.

Notre généalogie est consultable à l'adresse suivante : http://www.geneanet.org/
Sur la page d'accueil, cliquer sur recherche rapide, dans patronyme saisir réginensi, dans commune saisir Pietricaggio, dans la colonne contact choisir reginensi, cliquer sur accès direct à la page concernant le patronyme : REGINENSI


Pace e salute

Philippe

20.10.06

Remerciements

Bonjour à toutes et à tous,

Merci pour vos encouragements.
Je vous invite à nouveau à participer à l'animation du site en devenant membre.
C'est incroyable la quantité de sujets qui peuvent être abordés sur ce petit bout de terre!!!! Alors, à vos plumes, à vos photos......
Par ailleurs je suis preneur pour toute info, même minime, concernant les thèmes suivants:

- Zucarello, le fortin, le comte de Patsu, légende, réalité?
- La source minérale de Pardina, l'exploitation.
- Les colonnes de l'Opéra Garnier construitent avec une roche se rapprochant du marbre et provenant d'un site situé au dessus du col d'Arcarota?
- Camportiasco, village disparu situé au-dessus d'Ortia?

Pace e salute

Philippe

19.10.06

Quelques photos août 2006

Août 2006 : devant le gîte de la mairie, de gauche à droite : Angèle Concessa-Piani, Marie Concessa, Pascal Concessa, Quentin Illouz, Kévin Leccia, Clémentine Concessa, Lauren Bourée, Théo Illouz, Julien Bourée.

Le dernier salon de coiffure à la mode in Ortia. La cliente Rébecca Leccia semble satisfaîte, assise au salon d'attente Bernadette Réginensi, et Martine Bourée, future coiffeuse itinérante de l'Alésani !!!!!

Quentin Illouz, Pierre (c'est une première!!!) et Kevin Leccia à Zuccarellu

Bernadette Concessa, Philippe Bourée, Véronique Concessa, après une folle nuit Ortiaise!!!

Kévin Leccia sur le chemin de Caldane (08-2006)

Quentin Illouz sur le chemin de Caldane (08-2006)

Caldane 08-2006 : Quentin Illouz et Philippe Bourée

Caldane 08-2006 : Kévin Leccia et Quentin Illouz


14.10.06

A vos papilles !!!


Bonjour,

Un dimanche agréable avec Nadette, Georges et leur fille Coline.

Ceux qui nous connaîssent, constateront une grande fidélité envers certains liquides!!!





Le découpage d'une saucisse de mon cousin Jean Antoni (merci à ma tante Bernadette pour ce vénérable don).
A coup sûr la meilleure charcuterie d'Alésani....de Castagniccia...de Corse....du monde....!!!

Au menu et comme plat principal : Estouffade ou Stufatu

500g de boeuf (paleron), 500g de porc (échine ou épaule), 500g de mouton (épaule), 200g de jambon campagnard (2 tranches de minimum 3mm d'épaisseur), 2 gros oignons, 2 gousses d'ail, 1 dl d'huile d'olive, 100g de concentré de tomates, 1 bouquet garni, 2 tiges de 10cm de Népita (touche perso), 75cl de vin rouge, 50g de farine, sel, poivre.

Il n'est pas facile de trouver les viandes chez un même boucher. Je me sers à Carrefour, les produits sont de très bonne qualité. N'hésitez pas à demander au rayon boucherie. Pour le jambon, un petit truc, demandez au rayon charcuterie des chutes, c'est aussi bon et économique (6€ le kilo).

Si votre repas est pour midi, alors il faudra vous lever tôt (6h), sinon pour ceux qui apprécient les grasses matinées, vous préparerez le plat la veille, c'est encore meilleur réchauffé.

Dégraissez les viandes et découpez-les en cubes de 50g environ, salez et poivrez. Faites rissoler dans un sautoir chaque face 2mn à l'huile d'olive bien chaude, réservez dans un récipient.
Faites revenir 3mn dans le sautoir, le jambon dégraissé et coupé en dés, ajoutez les oignons émincés pendant 2mn, puis l'ail écrasé, le bouquet garni, la Népita, et le concentré de tomates préalablement délayé avec un peu d'eau chaude, salez, poivrez, cuire 2mn.
Faites réchauffer les viandes dans une cocotte, ajoutez la farine, mélangez, ajoutez le reste de la préparation, ajoutez le vin pour que la viande soit juste couverte, complétez avec de l'eau si nécessaire.
Couvrez et laissez mijoter à feux très doux pendant 4 heures. De temps en temps dégraissez si nécessaire.
Pour contrôler la cuisson, enfoncez un pic ou un couteau. La viande sera cuite lorsqu'elle sera tendre.
Si la sauce n'est pas assez réduite, découvrez la cocotte 45mn avant le terme de la cuisson.

Enlevez le bouquet garni et l'ail écrasé.


Sur les conseils des Carnets de Cucina Corsa éditions DCL, j'ai accompagné l'Estouffade d'un Pastizzu di Maccaroni di Vicu.

300g de macaronis, 100g de tomme Corse râpée (à défaut tomme de Savoie), 1dl de la sauce froide de l'estouffade, pâte : 250g de farine, 2 pincées de sel, 1/2 sachet de levure chimique, 1,5 dl d'huile d'olive, 1 dl d'eau tiède.

Dans un saladier, mélangez rapidement tous les ingrédients de la pâte, pétrissez et laissez reposer 30mn.
Préchauffez votre four à 230°C.

Faites cuire les macaronis à l'eau bouillante salée pendant 10mn, refroidissez-les rapidement sous l'eau fraîche, égouttez, trempez-les 2mn dans la sauce froide du stufatu, égouttez.

A l'aide d'un rouleau à pâtisserie ou d'une bouteille vide, étalez la pâte sur 2mm d'épaisseur, disposez-la dans un plat à gratin graissé, garnissez avec les macaronis, herbes de provence ou népita, salez, poivrez, arrosez légèrement avec la sauce froide, soupoudrez avec la tomme, couvrez avec le reste de la pâte, badigeonnez avec la sauce froide.
Faites cuire au four pendant 20mn environ.
Démoulez le pastizzu et servez-le avec le stufatu.







Le tout arrosé avec une bonne bouteille du cru.

Nadette dégustera ensuite un fromage de chez Santucci à Perelli.

Et pour finir, Martine nous aura régalé avec un excellent fiadone, recette de Véro.



Après un petit cigare "Furiani", la doublette Georges-Martine se fera humilier à la pétanque (et oui Martine, il y a un début à tout !!!) puis à la belote par la doublette Nadette-Philippe.

Bon appétit,

Pace e salute

Philippe

4.10.06

la Corse en dessert...

Le Fiadone...

Il existe bien sûr plusieurs variantes de cette recette... je vous donne la mienne que je tiens de ma belle-mère :

Dans une assiette, écrasez un brocciu ou de la "brousse" (Bourdin est pas mal)....
Dans un saladier, cassez et battez 4 oeufs entiers, ajoutez-y 7 c.s. de sucre en poudre et le zeste d'un citron non traité,
Incorporez, en mélangeant délicatement, le brocciu ou la "brousse"...,
Beurrez légèrement un plat rond à haut bord,
Y verser la préparation...
Préchauffez le four : cuire environ 30-40 minutes à 200°
En général, il est cuit quand il est doré sur le dessus, le but étant qu'il reste "mouillé" à l'intérieur...
A sa sortie du four, arrosez légèrement d'eau de vie et saupoudrez de sucre en poudre.
Mettre au frais...
Et... dégustez...

Véro

NB : pour avoir un gros gâteau comme sur le photo, il faut multiplier par deux tous les ingrédients.

2.10.06

Tarrano, dernier refuge des Cathares?...suite

Bonjour à tous,

Ce billet est la suite de celui du 30-09-2006.

LES GIOVANNALI - LES ORIGINES

Il est relativement aisé de comprendre les causes d'un soulèvement, il est beaucoup plus délicat d'en connaître les origines, surtout lorsque l'on évoque les Cathares avec tous les mystères qui les entourent.
Comme pour Les Causes, pour aborder Les Origines, je m'appuie principalement sur l'analyse d'Alexandre Grassi présentée lors de sa conférence de 1866 et commentée par l'historien contemporain Antoine Dominique Monti.

Nous avons vu précédemment que toutes les conditions étaient réunies pour inciter les populations à la révolte.

Il semblerait que les derniers des Albigeois (Cathares) soient à l'origine des Giovannali.

Sur la fin du 13ème siècle, les Cathares du midi de la France étaient poursuivis et traqués de toutes parts.Bon nombre se réfugièrent en Sicile, puis remontèrent l'Italie pour s'établir dans la Pouille.A nouveau chassés, ils séjournèrent en Lombardie, ensuite dans le Piémont et dans les gorges de Val de Rassa où ils furent pratiquement tous exterminés par les seigneurs voisins.
Les quelques survivants se réfugièrent en Sardaigne, pays où l'inquisition n'avait pas encore été établie.
De là, on peut imaginer que quelques uns de ces réfugiés s'établirent en Corse (vers 1340) qui, à l'époque, commerçait beaucoup avec la Sardaigne.
On le comprend d'autant mieux que le Roi d'Aragon déclara l'inquisition en Sardaigne peu de temps après, incitant les malheureux à se réfugier en Corse.

LES GIOVANNALI - LA NAISSANCE

Les Albigeois décidèrent-ils délibérément de se rendre en Corse pour répandre leur doctrine ou pour fuir l'inquisition? Il est difficile d'y répondre.
Ce qui est vraisemblable, c'est qu'ils apportèrent avec eux leurs convictions, sans pour antant appliquer à la lettre la doctrine Cathare.
Ils développèrent l'idée première, une vague idée de rénovation sociale, pratiquant en certains points les règles cathares comme le dualisme, pensée religieuse admettant et opposant le bien et le mal.
En faisant simple, on pourrait avancer que les Albigeois se réclamaient des enfants de Satan en opposition avec Dieu.
Comme on l'a vu précédemment, le moine (le représentant de Dieu), était l'allié du seigneur tyran.Le terrain était donc propice pour se révolter à la fois contre l'église et contre les seigneurs.
Au-delà de cette haîne, les Cathares amenèrent une nouvelle idée de la société.
Ils prônaient le partage des biens, des femmes, des enfants, tout devait être en commun.Ils avaient pour idéal un genre de vie très strict, tout entier tourné vers la pénitence, avec comme principales vertus, la pauvreté et la fraternité.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, on peut admettre qu'une partie du peuple trouva un grand réconfort auprès des Albigeois.
Ce cercle grandit donc très vite autour de la piève (territoire administratif réunissant communes et paroisses) de Carbini,village de l'Alta-Rocca au Sud de la Corse.
A sa tête, les frères Polu(le chef) et Arrigu d'Attala, fils bâtards de Guglielminuccio.

Concernant l'origine du nom Giovannali:

Il existe plusieurs hypothèses, j'évoquerai ici les principales.

1 : Giovannali pourrait venir de Joviniani qu'il faut traduire par adepte de Saint Jean l'évangéliste.Les Cathares avaient toujours sur eux l'Evangile de Saint Jean.

2 : Les Cathares de Carbini se réunissaient dans l'église Saint-Jean Baptiste.

3 : Iohanne Martini, vicaire du Ministre général en Corse, fonde en mai 1353 une congrégation à Carbini.En octobre 1353, le frère Ristoro, vicaire de cette congrégation, est excommunié ainsi que les hommes et les femmes qui en font partie.Il est possible qu'Iohanne Martini soit parallèlement devenu le prédicateur voire l'un des fondateurs du cercle et lui prêta son nom.

4 : Un grand nombre de Cathares de France adoptèrent la doctrine d'un réformateur né dans le mouvement même, le docteur Giovanni di Lugio,donnant son nom à la société.

LES GIOVANNALI - LA REVOLTE

Inévitablement la révolte éclata contre les seigneurs et ceux-ci furent repoussés dans le village de Lévie.Les Giovannali créèrent le village de Zevaco.

Devant ce soulèvement sans cesse grandissant, l'autorité de l'Eglise s'en trouva elle aussi amoindrie.Le pape Innocent VI décida d'anéantir les Giovannali, les déclara hérétiques, les excommunia et envoya contre eux une expédition.L'alliance du clergé et du seigneur détruisit entièrement Carbini.Les Giovannali se réfugièrent dans les montagnes recrutant dans leurs retraites de nouveaux adeptes.Ils remontèrent la chaîne de montagne séparant le sud du nord et s'installèrent dans la pieve d'Alésani en Castagniccia.
Pourquoi cette région? Un choix forcé par la situation ou une volonté délibérée? Difficile de le savoir.
On peut tout de même préciser que l'Alésani se prêtait parfaitement comme terre d'asile et ceci principalement pour des raisons sociales.
En effet, depuis l'occupation romaine, les villages de cette région s'auto -administraient sans aucune dépendance d'un quelconque tyran seigneur contrairement aux régions du sud.On conviendra que cette terre allait être appréciée de nos Giovannali.
De plus, la famine disparue, l'Alésani offrait avec la chataîgne de la nourriture en quantité suffisante.
Grâce à leur propre organisation, les Giovannali devinrent vite puissants.
A partir de là, nous entrons directement dans l'histoire de Tarrano.

Les Giovannali créèrent un "gagliardo presidio"(une tour), sur un immense rocher dominant le ruisseau de Pardina, peut-être au lieu-dit Torra, au confluent avec la rivière Busso.
Les ruines de ce vestige se nommeraient Le Ruscitello.
J'invite ici, tous ceux qui le souhaîtent, à situer ces ruines, si elles ont réellement existées.Il serait sympathique d'organiser une petite randonnée à la recherche de ces vestiges et même si l'on ne trouve rien, ce qui est fort probable, on aura passé une agréable journée à la recherche des Giovannali.
Pour appuyer la présence de cette société en Alésani, il y a l'histoire de ce moine de Bonicardo (hameau de Tarrano) qui a été tué par les Giovannali devenus pour certains les ennemis perpétuels de l'Eglise.
Rome, en béatifiant ce moine martyre, a authentifié la présence des Giovannali.

L'église craignant la propagation des idées cathares, jugées par elle dangereuses, le commissaire du pape fit appel à de nouvelles troupes composées en partie de Corses qui, après avoir acculé les Giovannali dans les gorges du Busso, massacrèrent la plupart d'entre eux (1359). Les autres furent pourchassés dans toute l'Ile et il était permis à tout Corse de les tuer comme des chiens malfaisants.Les quelques rescapés se réfugièrent dans les forêts et cavernes du canton de Talavo.
Cependant, l'hérésie prospéra en Corse pendant toute la seconde moitié du 14ème siècle.

Simultanément à la présence des Giovannali en Alésani, naissait à Alendo (village situé dans le Bozio à 2 heures de marche), l'une des plus grandes révolutions de l'histoire de la Corse avec, à sa tête, Sambucucciu élu par ses pairs à Morosaglia pour mener la révolte (1358).
Soutenu par Gênes, Sambucucciu mena la rébellion dans un premier temps contre les quelques seigneurs de sa région politique (crée en 1345) La Terre des Communs (le nord et une grande partie de l'est) en opposition à La Terre Des Seigneurs (le sud).
Dans la région La Terre des Communs, il y a très peu de seigneurs, contrairement au sud resté féodal.
On y vit en communautés villageoises, avec lois et magistrats, l'unité administrative étant la piève.

Compte tenu de leur proximité géographique, il semble inévitable que les mouvements des Giovannali et celui de Sambucucciu se soient rapprochés.
Et ceci, d'autant plus qu'ils avaient tous les deux comme principal adversaire le seigneur et comme objectif commun, une société plus juste, plus sociale, un peuple décideur.
On comprend mieux pourquoi les futures grandes révoltes populaires corses, ont débuté pour la plupart d'entre elles en Castagniccia.
Cette soif de justice, de liberté et de fraternité que l'on retrouvera dans le contenu de la première Constitution Corse (votée le 30 janvier 1735 à la Cunsolta d'Orezza, en Castagniccia), inspiratrice entre autres des Constitutions Américaine et Française.


Concernant le lieu où beaucoup se firent massacrer, j'ai souvent entendu dire qu'il s'agissait de la tour de Sorbello, hameau de Tarrano.
Je n'ai pas trouvé d'éléments confortants ces faits. Alors, si certains d'entre-vous ont des traces écrites et même si vous n'êtes pas sûrs de l'exactitude des propos, je suis preneur pour au moins tenter de les étudier.
On peut dire, que si les Giovannali se sont faits exterminer dans leur tour située au confluent de Pardina et de Busso, cela ne peut pas être à Sorbello.Pour y avoir effectué une ballade en août 2006, je peux préciser que les 2 lieux sont distants d'au moins 30mn de marche.
Par contre, la tour de Sorbello ayant réellement existée (tombée en ruine dans la seconde moitié du 20ème siècle), il est possible que le massacre s'y soit déroulé.
Le couvent d'Alésani est aussi cité comme dernier refuge des Giovannali.Si sa reconstruction en 1354 s'avère authentique, il serait important de trouver le lien avec les Giovannali.


Il y a donc de quoi faire.

Pace e salute

Philippe

Tarrano- Ortia(le plus haut) et Poggiale 08-2004

Tarrano-Sorbello 08-1992

Tarrano-Sorbello 08-1992